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Le Rocher de Pierre Encize

Le site de Pierre Encize est une barre rocheuse surplombant le Sichon sur le bord de la route départementale qui relie Ferrières sur Sichon à Lavoine.

Le Rocher de Pierre Encize

Pour bon nombre d’habitants de Ferrières, le nom de Pierre Encize évoque l’oratoire religieux que l’abbé Louis Perrot (1851-1918) y édifia. Peu nombreux par contre, sont ceux qui savent que Pierre Encize était le pseudonyme qu’utilisait l’abbé Perrot lorsqu’il rédigeait ses « impressions d’un montagnard solitaire » sur Ferrières et son passé.

L’abbé Louis Perrot fut nommé curé doyen de Ferrières sur Sichon en 1886 à l’âge de 35 ans et ce après avoir été successivement vicaire de Saint Gérand le Puy et de Cusset puis curé à Paray sous Briailles. On peut également lire dans le livre de paroisse de cet époque « qu’il avait été nommé curé de Ferrières qu’il ne voulut plus quitter bien qu’on lui eût offert, paraît-il le poste de Lapalisse ».

L’abbé Perrot a publié dans les annales bourbonnaises en 1890-1891 des articles sur Ferrières sous le titre « Ferrières à vol d’oiseau ». Il fit paraître par la suite un livre intitulé « Notes sur Ferrières et ses environs ».

Pour en revenir au site de Pierre Encize, la légende raconte qu’un jour, on ne sait trop pourquoi, les fées de chez nous résolurent d’inonder FERRIERES et CUSSET. Pour atteindre leur but, elle élevèrent un énorme barrage vers la chapelle de Pierre Encize et les eaux du Sichon, contrariées dans leur cours, formaient déjà le plus bel étang qu’on eût jamais vu. Le travail avançait toujours. Quand il fut terminé la plus jeune des fées s’écria : « Enfin, désormais, nous voilà sûres de la réussite. » - « Si Dieu le veut, répondit sa voisine » - « Que Dieu veuille ou non, répartit la première, je garantis le succès. » Au même instant le barrage creva et la méchante fée fut changée en serpent.

Sans cet affreux blasphème, CUSSET ne serait plus qu’un souvenir. Ce serait dommage, n’est ce pas mon ami ?